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Comme il n’y avait point de vent pour me seconder, tout ce que je
faisais avec mes pagaies ne signifiait rien. Alors je commençai à
me croire perdu; car, les courants (?) des deux côtés de l’île,
je n’ignorais pas qu’à la distance de quelques lieues ils devaient
se rejoindre, et que là ce serait irrévocablement fait de moi.
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
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