je pouvais très bien marcher dessus, mais qu’il ne pourrait pas porter
une forte charge, à cause de sa trop grande légèreté. Je me remis donc
à l’ouvrage, et, avec la (?) du charpentier, je coupai en trois, sur
la longueur, un mât de hune, et l’ajoutai à mon radeau avec beaucoup
de travail et de peine. Mais l’espérance de me procurer le nécessaire
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
|