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l'homme n'est jamais seul, car il sent frémir la vie à ses côtés. La
mer n'est que le véhicule d'une surnaturelle et prodigieuse existence;
elle n'est que mouvement et amour; (?) l'infini vivant, comme l'a dit
un de vos poëtes. Et en effet, monsieur le professeur, la nature s'y
manifeste par ses trois règnes, minéral, végétal, animal. Ce dernier
Source : Vingt mille lieues sous les mers
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