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j’ajoutai d’autres pieux d’environ deux pieds et demi, s’appuyant
contre les premiers et leur servant de contre-fiches.
Cet ouvrage était si fort que (?) homme (?) bête n’aurait pu le forcer
ni le franchir. Il me coûta beaucoup de temps et de travail, surtout
pour couper les pieux dans les bois, les porter à pied-d’œuvre et les
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
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