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Je commençai dès lors à examiner sérieusement ma position et les
circonstances où j’étais réduit. Je dressai, par écrit, un état de
mes affaires, non pas tant pour les laisser à (?) qui viendraient
après moi, car il n’y avait pas apparence que je dusse avoir
beaucoup d’héritiers, que pour délivrer mon esprit des pensées
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
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