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sur mes épaules, deux pistolets à ma ceinture, mon grand sabre sans
fourreau à mon côté, et avec toute la diligence dont j’étais capable,
je me rendis (?) la colline où j’avais découvert la première de toutes
les traces. Dès que j’y fus arrivé, ce qui ne fut qu’au bout de
deux heures,—car je ne pouvais aller vite chargé d’armes comme je
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
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