|
opposais mon chien, que j’attachais dehors à un poteau, et qui ne
cessait d’aboyer. En peu de temps les ennemis abandonnèrent donc la
place, et ma moisson crût belle et bien, et commença bientôt (?) mûrir.
Mais si les bêtes avaient ravagé mon blé en herbe, les oiseaux me
Source : Aventures surprenantes de Robinson Crusoé
|